Les deux braqueuses au chapeau - (04/08/2007)

Les deux braqueuses au chapeau - (04/08/2007)
Deux dames armées ont ligoté la patronne d'un magasin de vêtements avant de voler plusieurs robes, de l'argent...

SAINT-GILLES Laura est toujours sous le choc. Mais cette patronne de la boutique Kevin Fashion du 42 rue Jean Volders a préféré reprendre le travail dès le lendemain de l'attaque à main armée dont elle a été victime jeudi. Il était alors 16 h 30 lorsque deux femmes, coiffées de grands chapeaux, entrent dans la boutique.

"Elles m'ont demandé d'essayer des vêtements dans la cabine. L'une y est entrée pendant que l'autre regardait d'autres vêtements. Entre-temps, un autre client est venu acheter un jean, il est rapidement reparti. S'il était resté, peut-être que j'aurais échappé à ce braquage. Une fois les deux femmes seules avec moi, l'une m'a menacée d'une arme pendant que l'autre me ligotait les mains. Elles m'ont ensuite bâillonnée avant de me coucher à terre dans la cabine d'essayage et de hurler de multiples insultes. L'une surveillait que je ne bouge pas pendant que l'autre fouillait partout", précise Laura.

Et nos deux braqueuses ont eu le temps d'emporter tout ce qu'elles désiraient : argent, GSM, sac à main, robes, pantalons,... "L'attaque a duré au moins 20 minutes", poursuit Laura, tout en nous montrant les rayons vidés de sa boutique. "Elles ont même pris mon sac", ajoute la dame qui n'avait jamais été la proie de voleurs auparavant. "Tout ce que je peux dire sur elles, c'est qu'elles possédaient une arme à feu et un couteau, qu'elles avaient toutes les deux des chapeaux et qu'elles sont d'origine africaine", conclut la patronne de la boutique qui espère bien sûr voir ces braqueuses arrêtées au plus vite.

Au parquet de Bruxelles, l'affaire a été mise à l'instruction. Des relevés des appels téléphoniques passés par les deux dames depuis le magasin devraient notamment permettre de faire avancer l'enquête afin de les identifier.



N. Ben.

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# Posté le samedi 04 août 2007 08:30

Braqué par deux femmes ! - (03/08/2007)

Un magasin de vêtements a été la cible d'un duo efficace et dangereux

SAINT-GILLES Deux femmes ont attaqué jeudi après-midi un magasin de vêtements situé dans la commune bruxelloise de Saint-Gilles. La gérante du magasin n'a pas été blessée mais est en état de choc, a indiqué vendredi le parquet de Bruxelles. On ignore encore si les deux femmes sont parvenues à se constituer un butin.

L'attaque s'est produite vers 16h30 dans une boutique de la rue Jean Volders. Deux femmes coiffées de grands chapeaux ont pénétré dans le magasin et ont menacé la gérante avec un couteau et une arme à feu. Selon la victime, les deux femmes étaient d'origine africaine.

Elles ont ligoté et bâillonné la gérante. Elles ont ensuite pris la fuite sans laisser de traces.

# Posté le vendredi 03 août 2007 07:08

Sécurité de retour au Midi - (02/08/2007)

Sécurité de retour au Midi - (02/08/2007)
Vaste opération de chasse aux squatters gare du Midi. La zone renouvelle l'action

BRUXELLES Le sentiment d'insécurité qui régnait aux alentours de la gare du Midi a disparu. Ou presque. Voilà la conclusion à laquelle arrivent les policiers de la zone Midi après une opération de chasse aux squatters dans le quartier. Une action, première dans le genre, qui s'est déroulée sur quatre semaines. "Parmi les points positifs de cette opération, on peut déjà retenir que les liens entre personnes sans domicile fixe et policiers se sont fortifiés. Désormais, on connaît ces gens qui aiment traîner autour de la gare et qui, par ce fait, entraînent un sentiment d'insécurité chez les gens qui la fréquentent. Autre point très satisfaisant de ce bilan : les riverains nous ont signalé, à travers l'enquête que nous avons menée auprès d'eux, qu'ils se sentaient désormais en sécurité", souligne la porte-parole de la zone Midi, Fanny Wellens.

402 personnes contrôlées et 8 établissements fermés

Sur ces quatre dernières semaines, dont la première consistait en une action de sensibilisation auprès des squatters de la gare, pas moins de 402 personnes ont été contrôlées, dont 149 interceptées. 33 personnes signalées à rechercher ont également pu être arrêtées. 91 personnes en situation illégale sur le territoire ont été confiées à l'Office des étrangers. Cinq personnes ne se trouvaient pas en possession de leur carte d'identité. Une autre possédait de faux papiers. L'opération a également permis d'arrêter un homme recherché pour avoir commis un viol. Un autre encore était en possession d'une arme.

Sur les 18 établissements contrôlés lors de cette opération, 8 ont dû être directement fermés par les policiers, faute de documents en ordre... À noter enfin que la zone Midi poursuivra ces contrôles tout au long du mois d'août.



N. Ben.

© La Dernière Heure 2007

# Posté le vendredi 03 août 2007 07:03

"Assez d'expulsions illégales" - (02/08/2007)

"Assez d'expulsions illégales" - (02/08/2007)
Les syndicats de police lancent le même cri que les associations de défense de sans-papiers. Mais le combat n'est pas le même

BRUXELLES Le ras-le-bol des expulsions ne se situe pas que dans le camp des associations de défense des sans-papiers et de réfugiés, les syndicats de police montent aussi au créneau. Hier, c'était le SNPS-NSPV qui faisait savoir, dans le Standaard et le Nieuwsblad , que la situation devient "comparable à un cirque". "Si le juge prend la même décision en appel qu'en référé à propos de la libération des deux Équatoriennes, nous ferions mieux de fermer la boutique des rapatriements", affirmait Philip Van Hamme, porte-parole.

Pour rappel, lundi, Ana Cajamarca et sa fille Angelica ont été libérées suite à l'ordonnance d'une juge qui a estimé que les conditions de détention de la jeune Équatorienne au centre fermé 127 bis avaient violé la Convention européenne des droits de l'homme. Elles vont, cette semaine encore, introduire un dossier de demande de régularisation.

Les policiers, quant à eux, sont frustrés. Selon Philip Van Hamme, la décision du juge en appel sera examinée avec méfiance. "S'il prend la même décision que lundi, cela ne vaudra plus la peine pour nous. Cela deviendrait un cirque."

Pour Eddy Lebon, du syndical Sypol, "il faut que le politique prenne ses responsabilités ou alors on arrête les expulsions qui sont illégales au vu des lois européennes" . "La Belgique a déjà été condamnée à plusieurs reprises pour ces violations. Les forces de l'ordre sont vraiment les boucs émissaires d'une inaction totale de l'État belge, dont le ministre de l'Intérieur se tait dans toutes les langues."

Le secrétaire fédéral de Sypol demande que le gouvernement donne aux policiers et aux agents de l'Office des étrangers les moyens techniques et légaux d'encadrer les rapatriements. "Ou alors, on arrête tout simplement, ce sera plus facile pour tout le monde , poursuit-il. De toute façon, si on doit faire face à chaque fois à des situations aussi émotionnelles, les conditions de travail deviendront trop compliquées. Et il n'y aura, de fait, plus d'expulsés. De plus, les différentes associations ont une stratégie efficace pour nous mettre des bâtons dans les roues..."

Côté associations, on dit parler de droit et non de stratégie. Cédric Vallet, pour le Cire (Coordination et initiatives pour et avec les réfugiés et étrangers), rappelle que la détention des familles avec enfants en centre fermé est une pratique inacceptable et surtout illégale au vu de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le cas d'Angelica, mis en épingle dans les médias, n'est qu'un parmi d'autres. D'autres enfants résident encore dans les centres fermés belges.

La problématique a été évoquée hier à Val Duchesse. Les négociateurs pour le prochain gouvernement ont proposé de créer des centres pour réfugiés spécifiques pour les familles. Ces centres seraient semi-ouverts mais l'administration pourrait effectuer un contrôle réel sur les familles. Pour l'instant, aucun consensus ne s'est dégagé.



Mateusz Kukulka

© La Dernière Heure 2007
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# Posté le vendredi 03 août 2007 07:00

Joint : très mauvais pour les poumons - (01/08/2007)

Joint : très mauvais pour les poumons  -  (01/08/2007)


Fumer un joint serait aussi nocif que fumer l'équivalent de deux à cinq cigarettes d'affilée

BRUXELLES Respiration sifflante, toux, oppression de la poitrine ou encore expectorations. Voilà les dégâts qui pourraient être occasionnés par le cannabis.

Une étude, menée par une équipe néo-zélandaise, le démontre. Publiée dans la revue spécialisée Thorax, l'étude repose sur l'observation de 339 patients adultes répartis en quatre groupes : les fumeurs de cannabis, les fumeurs de tabac, les fumeurs de tabac et de cannabis, et les non-fumeurs. Chaque participant a été soumis à des scanners et à des tests respiratoires.

Les résultats sont là : un joint de cannabis est extrêmement nocif pour les poumons, plus encore que le tabac. "La principale découverte est qu'un joint de cannabis est similaire à 2,5 à 5 cigarettes de tabac en termes d'obstruction respiratoire", expliquent les chercheurs. "Cette équivalence est cohérente avec les niveaux de carboxyhémoglobine (forme d'hémoglobine toxique car associée à de l'oxyde de carbone à la place de l'oxygène) et de goudron, de 3 à 5 fois plus élevés pour un joint comparé à une cigarette."



L. C. C.

© La Dernière Heure 2007
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# Posté le vendredi 03 août 2007 06:44