Deux dames armées ont ligoté la patronne d'un magasin de vêtements avant de voler plusieurs robes, de l'argent...
SAINT-GILLES Laura est toujours sous le choc. Mais cette patronne de la boutique Kevin Fashion du 42 rue Jean Volders a préféré reprendre le travail dès le lendemain de l'attaque à main armée dont elle a été victime jeudi. Il était alors 16 h 30 lorsque deux femmes, coiffées de grands chapeaux, entrent dans la boutique.
"Elles m'ont demandé d'essayer des vêtements dans la cabine. L'une y est entrée pendant que l'autre regardait d'autres vêtements. Entre-temps, un autre client est venu acheter un jean, il est rapidement reparti. S'il était resté, peut-être que j'aurais échappé à ce braquage. Une fois les deux femmes seules avec moi, l'une m'a menacée d'une arme pendant que l'autre me ligotait les mains. Elles m'ont ensuite bâillonnée avant de me coucher à terre dans la cabine d'essayage et de hurler de multiples insultes. L'une surveillait que je ne bouge pas pendant que l'autre fouillait partout", précise Laura.
Et nos deux braqueuses ont eu le temps d'emporter tout ce qu'elles désiraient : argent, GSM, sac à main, robes, pantalons,... "L'attaque a duré au moins 20 minutes", poursuit Laura, tout en nous montrant les rayons vidés de sa boutique. "Elles ont même pris mon sac", ajoute la dame qui n'avait jamais été la proie de voleurs auparavant. "Tout ce que je peux dire sur elles, c'est qu'elles possédaient une arme à feu et un couteau, qu'elles avaient toutes les deux des chapeaux et qu'elles sont d'origine africaine", conclut la patronne de la boutique qui espère bien sûr voir ces braqueuses arrêtées au plus vite.
Au parquet de Bruxelles, l'affaire a été mise à l'instruction. Des relevés des appels téléphoniques passés par les deux dames depuis le magasin devraient notamment permettre de faire avancer l'enquête afin de les identifier.
N. Ben.
© La Dernière Heure 2007
SAINT-GILLES Laura est toujours sous le choc. Mais cette patronne de la boutique Kevin Fashion du 42 rue Jean Volders a préféré reprendre le travail dès le lendemain de l'attaque à main armée dont elle a été victime jeudi. Il était alors 16 h 30 lorsque deux femmes, coiffées de grands chapeaux, entrent dans la boutique.
"Elles m'ont demandé d'essayer des vêtements dans la cabine. L'une y est entrée pendant que l'autre regardait d'autres vêtements. Entre-temps, un autre client est venu acheter un jean, il est rapidement reparti. S'il était resté, peut-être que j'aurais échappé à ce braquage. Une fois les deux femmes seules avec moi, l'une m'a menacée d'une arme pendant que l'autre me ligotait les mains. Elles m'ont ensuite bâillonnée avant de me coucher à terre dans la cabine d'essayage et de hurler de multiples insultes. L'une surveillait que je ne bouge pas pendant que l'autre fouillait partout", précise Laura.
Et nos deux braqueuses ont eu le temps d'emporter tout ce qu'elles désiraient : argent, GSM, sac à main, robes, pantalons,... "L'attaque a duré au moins 20 minutes", poursuit Laura, tout en nous montrant les rayons vidés de sa boutique. "Elles ont même pris mon sac", ajoute la dame qui n'avait jamais été la proie de voleurs auparavant. "Tout ce que je peux dire sur elles, c'est qu'elles possédaient une arme à feu et un couteau, qu'elles avaient toutes les deux des chapeaux et qu'elles sont d'origine africaine", conclut la patronne de la boutique qui espère bien sûr voir ces braqueuses arrêtées au plus vite.
Au parquet de Bruxelles, l'affaire a été mise à l'instruction. Des relevés des appels téléphoniques passés par les deux dames depuis le magasin devraient notamment permettre de faire avancer l'enquête afin de les identifier.
N. Ben.
© La Dernière Heure 2007

