[ Archives ] Voiture à Etang Noir - 16/01/07

[ Archives ] Voiture à Etang Noir - 16/01/07
Ce mardi, vers 3 heures du matin, une voiture a traversé la station de métro Etangs Noirs à Molenbeek (Bruxelles) jusqu'au bas des escaliers. Selon des témoins qui ont été réveillés par du vacarme, deux hommes à bord d'unevoiture Ford Fiesta ont forcé le volet métallique de la station Etangs Noirs à Molenbeek après avoir emprunté au moyen de leur véhicule les escaliers qui mènent de la place Etangs Noirs en surface à la mezzanine de la station, un étage en sous-sol intermédiaire entre la place et les quais.

Suite au choc, l'airbag du conducteur s'est déclenché. Le capot et la partie avant de la petite voiture ont été endommagés. Le conducteur a poursuivi sa route passant entre les bornes de validation des tickets et de paiement et a plongé lavoiture dans une seconde rampe d'escalier menant celle-là au quai de la station. Le véhicule n'a toutefois pas pu regagner le quai, restant coincé au niveaux des dernières marches, dans l'escalier, à côté des escalators. Les roues avant de lavoiture touchaient le sol du quai.

L'épave a été repérée ce mardi par une équipe de maintenance de la STIB qui a avisé la police. La voiture a été tractée jusqu'au sol sur le quai. Le laboratoire de la police fédérale s'est rendu sur les lieux et aurait prélevé plusieurs traces d'empreintes laissées sur le véhicule.

Des barrières ont été placées autour du véhicule qui restera sur le quai toute la journée et sous surveillance de la police. L'épave sera amenée à la fourrière de la police judiciaire. Des images ont été prises par des caméras de surveillance de la station. Ces caméras numériques couleurs ont été placées par la STIB fin 2005 et offrent une excellente résolution, assure le porte-parole de la STIB.

La STIB va déposer plainte et compte se constituer partie civile. Des dégâts ont été causés au niveau du volet de la station, de certaines marches et de la rambarde du second escalier mais restent limités. La STIB s'interroge sur le mobile qui a poussé les auteurs a vouloir rejoindre par véhicule les quais. "La conduite était minutieuse. Il ne s'agissait pas d'un rodéo comme on le pensait au départ" a indiqué Jean-Pierre Alvin. Les auteurs n'étaient pas à la recherche d'argent, fait encore remarquer le porte-parole de la STIB puisque lavoiture n'a pas servi comme véhicule bélier à endommager les bornes de paiements.

La STIB constate également que des fausses plaques d'immatriculation avaient été posées sur le véhicule et qu'il est donc peu probable que ce dernier venait d'être volé.


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# Posté le samedi 04 août 2007 09:21

[ Archives ] Il préfère la loi du silence - (04/04/2007)

[ Archives ] Il préfère la loi du silence - (04/04/2007)
Blessé par balle, il prétexte avoir été victime d'une tentative de vol

BRUXELLES Comme encore trop de jeunes le font hélas par peur de représailles, Michael (prénom d'emprunt), 18 ans, a opté pour la loi du silence après avoir été atteint par une balle qui a frôlé son coeur de 2 mm. Le 18 mars, vers 19h, le jeune homme se présente à pied au service des urgences de l'hôpital Saint-Pierre, après avoir reçu une balle dans le thorax une demi-heure plus tôt devant le n° 8 de la place Anneessens. Michael reçoit les soins nécessaires et est hors de danger mais les médecins, malgré la stabilité de l'état du jeune homme, déclarent que le projectile ne peut être retiré vu sa proximité du coeur du patient.

La section bandes urbaines de la police de la zone Bruxelles-Capitale-Ixelles démarre alors une enquête et auditionne la victime. Michael déclare qu'il a été victime d'une tentative de vol et que son agresseur lui a tiré dessus. Les policiers s'aperçoivent rapidement qu'il ne s'agit pas de la vérité. Michael est une nouvelle fois entendu. Il finit par avouer avoir été impliqué dans une bagarre le 17 mars et que le lendemain, par vengeance, deux individus l'ont poursuivi et l'un d'eux lui a tiré dessus.

Rapidement, les auteurs sont interpellés. Randy, 20 ans, et Yves, 19 ans, tous les deux résidant à Schaerbeek, nient cependant les faits. Vu les éléments à leur encontre, ils ont toutefois été mis à disposition du parquet de Bruxelles. Le juge d'instruction les a placés sous mandat d'arrêt.

À noter, par ailleurs, que la cellule bandes urbaines de la zone Bruxelles-Capitale-Ixelles a permis récemment l'arrestation de seize membres de bandes, tous en détention préventive actuellement. Bandes qui, pour rappel, se donnent régulièrement rendez-vous dans le but de s'affronter pour des raisons diverses et souvent floues.

Nawal Bensalem
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# Posté le samedi 04 août 2007 08:55

[ Archives ] | Début d'émeute dans le quartier des Marolles - (26/09/2006)

[ Archives ] | Début d'émeute dans le quartier des Marolles - (26/09/2006)

Des véhicules ont été incendiés suita à l'annonce du décès d'un détenu à la prison de Forest

BRUXELLES Dix personnes ont été arrêtés lundi soir dans le quartier des Marolles, à Bruxelles, dans le cadre des échauffourées qui ont suivi l'annonce du décès d'un jeune de 25 ans à la prison de Forest, a-t-on appris mardi auprès du directeur de cabinet du bourgmestre de Bruxelles-Ville, Philippe Close.

Le parquet de Bruxelles a indiqué pour sa part qu'aucune arrestation judiciaire n'a été portée à sa connaissance.
D'après Philippe Close, cinq véhicules ont été incendiés au total lundi soir, entre le quartier des Marolles et la place Anneessens, à Bruxelles. Le directeur de cabinet du bourgmestre rappelle qu'il n'y a pas eu de confrontation entre les forces de l'ordre et les groupes de jeunes, qu'il n'y a pas eu non plus d'atroupements massifs de personnes mais bien des incidents isolés.

Une rencontre entre représentants de la commune du quartier des Marolles sera organisée mardi soir pour entendre les doléances des jeunes manifestants.
Une autopsie sera pratiquée cet après-midi

L'autopsie du corps de Fayçal Chaaban, le jeune homme de 25 ans détenu à la prison de Forest et décédé dans la nuit de dimanche à lundi, sera pratiquée mardi après-midi, a annoncé mardi matin le parquet de Bruxelles. Le porte-parole du parquet a indiqué qu'il n'y a pas eu d'intervention d'une tierce personne pour facilité le décès.

L'annonce du décès avait enflammé l'esprit de jeunes du quartier des Marolles à Bruxelles lundi soir qui étaient descendus en rue pour manifester leur colère avec d'autres jeunes venus d'autres communes.
Aucune arrestation judiciaire n'a été portée à la connaissance du parquet malgré l'incendie de véhicules et le bris de vitres de voitures et d'un magasin.
Le parquet de Bruxelles a évoqué mardi matin le passé judiciaire du jeune décédé en prison. Il avait été placé en détention préventive à Forest le 16 septembre dans le cadre d'un vol qualifié instruit par la juge d'instruction Bertha Bernardo-Mendez.

Le jeune homme a fait l'objet de mesures prises par un juge de la Protection de la jeunesse depuis ses 13 ans. En 2001, il a bénéficié d'une suspension du prononcé pour des faits de vols. En 2003, il a été condamné à une peine de travail d'intérêt général de 150 heures pour des faits de vols. En 2004, la justie lui a infligé une nouvelle condamnation pour des faits de vols, une peine de travail de 175 heures.

En 2005, il a été condamné à une peine d'emprisonnement de 20 mois avec un sursis probatoire de 5 ans, pour vols et faux en écriture. Toujours en 2005, il a bénéficié d'une peine de travail de 200 heures pour des faits de vols, en remplacement d'une peine d'emprisonnement de 10 mois. Le jeune homme a également été interpellé au volant d'un véhicule alors que son permis de conduire lui avait été retiré et que le véhicule n'était pas assuré.
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# Posté le samedi 04 août 2007 08:42

[ Archives ] | Un détenu meurt en prison - (26/09/2006)

[ Archives ] |  Un détenu meurt en prison - (26/09/2006)
Pour calmer un homme pourtant en cellule d'isolement à Forest, on lui injecte un produit. Il décède 2 heures après !

FOREST Une enquête judiciaire doublée d'une enquête interne est ouverte à la prison de Forest après le décès dramatique, survenu la nuit de dimanche à lundi, d'un détenu de 25 ans.

Selon les premiers éléments, ce détenu est mort en cellule d'isolement après avoir reçu entre une et deux heures plus tôt une piqûre d'un produit en principe calmant dont la nature n'est cependant pas précisée.
Hier lundi, vers 3h30 du matin, un surveillant, effectuant sa ronde, a constaté que le corps gisait, inerte, sur le sol de la cellule.

Les secours appelés d'urgence n'ont pu que constater le décès. M. Fayçal Chaaban avait été arrêté il y a huit jours pour des faits (arrachage de sac ?) qu'il niait.
Hier soir, la famille de M. Fayçal Chaaban, révoltée, est décidée à déposer plainte et se constituer partie civile, chez un juge d'instruction. L'administration pénitentiaire dépend du ministère de la Justice, que dirige Laurette Onkelinx. La famille a été reçue par la directrice Mme Zicot de la prison de Forest. Celle-ci lui a présenté ses condoléances. Elle a promis de faire la lumière et de prendre toutes les mesures qui s'imposeraient au cas où il apparaîtrait qu'une bavure a été commise.

Une autopsie sera pratiquée, ce qui implique que le parquet de Bruxelles a d'ores et déjà mis l'affaire à l'instruction.
La famille qui avait voulu rendre visite à Fayçal Chaaban samedi matin n'avait pu l'approcher. Est-ce en raison du ramadan ? Ou parce qu'un codétenu avait eu la chance d'être libéré ?
Des témoignages indiquent que Fayçal aurait piqué sa crise. Malgré les mises en garde, il serait resté très agité.

Sur intervention d'un directeur, la décision a été prise de transférer Fayçal Chaaban dans une cellule d'isolement où il a été entravé par les bras et les jambes et maintenu ainsi, selon sa famille, pendant toute la durée du week-end. Il aurait reçu une première injection le samedi déjà.

Sa famille n'a pas pu l'approcher le dimanche non plus. Selon ses proches, Fayçal qui ne s'était plus alimenté depuis le week-end, qui mesurait 1m60 et pesait au plus 55 kilos, était très faible.

Il a reçu sa seconde piqûre le lundi vers 2 h du matin. La police de la zone Midi a été avisée du décès vers 4 h. La dépouille est transférée à la morgue derrière le palais de justice.

Pourquoi lui a-t-on fait cette seconde injection ? Quel produit ? A-t-elle été pratiquée par un médecin ? Celui-ci a-t-il eu accès et réellement consulté le dossier médical. Lui a-t-on décrit l'état de faiblesse dans lequel Fayçal Chaaban se trouvait depuis le week-end ? A-t-il examiné les risques d'allergie ? Après l'injection, une surveillance a-t-elle été maintenue auprès du patient-détenu ?


Gilbert Dupont
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# Posté le samedi 04 août 2007 08:38

Ivre, elle frappe les policiers - (04/08/2007)

Crachats, insultes, coups de pied, de poing, Jamila a utilisé tous les moyens pour échapper aux policiers

BRUXELLES Décidément, les policiers n'en ont pas terminé avec toutes les injures proférées à leur égard. Nouvelles en date, celles de Jamila A.

Ivre, la jeune femme de 24 ans ne s'est pas vraiment comportée avec classe jeudi soir, c'est le moins que l'on puisse écrire. Mademoiselle avait une fois de plus bu un verre de trop. Ce qui n'excuse bien sûr guère son comportement.

Dérangeant, par ses multiples hurlements, les clients d'un café de la rue des Pierres, à Bruxelles, Jamila ne s'arrêtera pas là. Sa cible préférée ? Les policiers. À leur arrivée dans l'établissement, ceux-ci tentent d'interpeller la jeune femme.

Mais Jamila sort du café, en bavant et en titubant avant de traiter la patrouille venue la calmer de "bande de sales flics, de fils de p..., sales Belges, bande de m...". Sur le trajet jusqu'au commissariat, Jamila ne cessera toujours pas. Elle tente alors d'écraser les pieds des policiers, en vain. Ces derniers lui passent alors les menottes, mais Jamila poursuit la récitation de son répertoire d'insultes.

Enfermée, la jeune femme continue sa chansonnette. Face aux policiers quelques instants plus tard, elle leur donne cette fois des coups de pied et des coups de tête, avant de leur cracher au visage.

Emmenée à l'hôpital Saint-Pierre pour une consultation, Jamila s'en prend cette fois au médecin avant de poursuivre son jet de crachats à destination de ceux que visiblement elle n'aime pas vraiment, les policiers.

Et pour couronner le tout, Jamila a conclu sa bataille en assurant aux policiers qu'elle porterait plainte contre eux, avant d'être transférée au parquet de Bruxelles.



N. Ben.

© La Dernière Heure 2007
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# Posté le samedi 04 août 2007 08:33